LES PROTHÈSES BIONIQUES, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Pour commencer, le mot bionique est l’association du mot « biologique » et « électronique ». C’est une science qui étudie les systèmes biologiques pour développer des systèmes électroniques pouvant répondre à des besoins (par exemple) physiques et moteurs.
Après une amputation, les terminaisons nerveuses sont toujours actives et peuvent être stimulées.
Il existe différents types de prothèses bioniques : myoélectriques, neuronales, hydrauliques.

La prothèse myoélectrique :

Le fonctionnement de la prothèse myoélectrique repose sur le principe suivant : deux électrodes placées au niveau du moignon, à l’emboîture de la prothèse, captent les contractions musculaires, les transforment en impulsions électriques qui vont enclencher le mouvement de la prothèse. La prothèse peut s’activer grâce à un moteur et une pile.

Aucune intervention chirurgicale n’est nécessaire pour utiliser ce modèle de prothèse, l’utilisateur peut la manipuler librement, ce qui entraîne des disfonctionnements. En effet, l’emplacement des électrodes est crucial pour le bon fonctionnement de la prothèse, si ces dernières ne sont pas correctement placées cela peut compliquer fortement l’appareillage.

Ce modèle de prothèse permet un nombre limité de mouvements comme : l’ouverture, la fermeture et la rotation de la main.

La prothèse neuronale :

La prothèse la plus aboutie à ce jour !
Contrairement à la prothèse myoélectrique, la prothèse neuronale nécessite une intervention chirurgicale dont le but est de se coupler aux neurones de la partie amputée. Un implant est donc placé dans le cortex moteur, où il va capter les signaux de mouvements volontaires.
Au niveau du moignon, un morceau de peau est retiré pour laisser sortir une partie de l’os sur lequel sera installée une tige en fer permettant de fixer la prothèse et de la relier aux neurones.
Une fois les neurones connectés aux électrodes, un signal est envoyé au capteur neuronale situé sur la tige de fer qui transmet l’information au moteur de la prothèse qui exécute le mouvement demandé.

La prothèse est en mesure d’effectuer 20 mouvements différents.

La prothèse hydraulique :

Cette prothèse, plus esthétique et moins robotique permet le contrôle individuel des doigts.
Elle est composée d’articulation à commandes hydraulique. Une pompe envoie de la pression dans des coussinets qui ouvrent et ferment l’articulation.

Son principe de connexion neuronale repose sur le modèle myoélectrique et ne nécessite pas d’interventions chirurgicales.

Quotidiennement, l’Homme stimule ses muscles pour marcher, manger, respirer ou tout simplement fonctionner ! Mais nous rendons-nous compte de la difficulté de contracter un muscle pour réaliser un mouvement ?
Indépendamment de la prothèse utilisée, le plus gros du travail arrive lors de la rééducation et de l’apprentissage ! Un processus long et très fatigant, mais qui mène à des résultats impressionnants.

 

L’AFIPPH, opérateur majeur du monde du handicap, accompagne les entreprises dans la concrétisation de leurs engagements : sensibilisation, accompagnement et recrutement de personnes en situation de handicap.

Ensemble, nous établissons un diagnostic de vos effectifs et de vos obligations pour trouver des solutions sur-mesure et adaptées aux enjeux de votre entreprise.

Pour plus d’informations, contactez nos délégués régionaux OETH : Image AltASSOCIATION AFIPPH